Lundi soir.
Je roule avec le peloton rapide de Vélo Chambly.
Gros peloton, je suis un peu nerveuse car je n'aime pas rouler avec les cyclistes que je ne connais pas... Ceux du genre à ralentir sans avertir, à changer de voie plutôt que de sauter un petit trou...
On roulait fort, 35km/40km.
Je me suis placée délibérément à l'arrière pour profiter de la 'draft' et ne pas trop abîmer mes jambes qui avaient couru un demi-marathon la veille.
Ça roulait bien et on s'en allait à St-Césaire et ça tombait bien parce que je ne connais pas vraiment le bon chemin pour y aller.
Soudain, on entend un "pssstt"!
Et quelqu'un crie "flat".
Le peloton ralentit doucement, on était presque dans la courbe du rang du Ruisseau-Barré avant d'arriver à la jonction pour soit tourner à gauche pour aller à Ste-Angèle (St-Césaire) ou, à droite, pour aller à St-Grégoire.
Je suis restée un peu avec Martin (celui qui a eu la crevaison avec son boyau, mais pas de boyau de rechange...).
Finalement, comme il y avait beaucoup de maringouins et que Nicolas était aussi avec Martin, j'ai décidé de quitter la gentille compagnie des maringouins et je suis allée grimper la butte à St-Grégoire.
Je ne peux pas croire que j'ai déjà eu de la difficulté à la grimper!
Avant, je devais changer les vitesses pour descendre (mais monter la côte) sur mon petit plateau et maintenant je grimpe sur le gros en continuant de monter la côte aussi!
Wut, wut, wut!!!
C'est toujours encourageant de voir qu'on fait des progrès.
J'vais finir par avoir les cuisses à Lance!!! Ahahaha! Mais je ne suis pas sûre que ce serait très harmonieux sur un "body" de fille.
Donc 42km avec une moyenne de 30. La moitié avec le peloton et l'autre moitié "toute seule comme une grande fille"!
Je suis encore très fatiguée, énervée par la situation de ma soeur...
Hier soir, j'ai rencontré par le hasard d'une balade, ma voisine KM qui m'a fait remarquer que lorsque j'ai écrit que "la seule chose que j'avais le goût de faire était de m'allonger sur le trottoir pour dormir!!!" était calqué sur les paroles de "Stone le monde est stone" de Starmania! C'est fort l'inconscient collectif!
J'ai beaucoup ri lorsque KM a entamé, dans la rue, de sa belle voix la chanson.
Ça m'a fait un bien fou de me dilater la rate et j'veux juste vous rassurer, moi, je ne veux pas mourir... juste dormir un peu :-) Et c'est ce que j'ai fait ce matin à la place d'aller nager. Il faut parfois choisir entre la récupération et l'action... De toute façon, ça flotte un wet suit!!!
Ce midi, en me promenant avec Juliette j'ai rencontré de nouveau une petite fille qui aime beaucoup les chiens et qui avait beaucoup joué avec Juliette il y a un mois. Pendant que je parlais à son père, Rebecca lançait un bâton à Juliette qui était aux oiseaux et courait dans tous les sens. Rebecca m'a aussi donné un bel iris sauvage qu'elle a été cueillir près du Fort.
C'est ça les petits plaisirs de la vie: des rires et des fleurs pour redonner la bonne humeur!
Merci KM et merci Rebecca!
Et merci à tous pour vos mots de soutien.
Récits des entraînements, motivations et péripéties d'une pseudo triathlète.
mercredi 29 juin 2011
lundi 27 juin 2011
J'ai retrouvé mes mots!
Oui, j'ai retrouvé mes mots et j'en suis revenue du diagnostic de cancer pour ma mère.
J'ai vécu en trois mois les émotions qu'on peut vivre en un an... ou dix ans si on a une vie bien calme!
Je me souviens d'avoir vu la pub sur le diagnostic du cancer dans laquelle des gens tombent sur le dos.
J'avoue que je trouvais la pub un peu poche... mais maintenant que je l'ai vécu, c'est vraiment ce qui nous arrive quand un proche nous partage le diagnostic.
On tombe sur le dos, on se dit que "ça s'peut pas", on fait face au déni, à la colère, à l'acceptation... mais toutes ses émotions se manifestent plusieurs fois dans la même journée.
Non, le cancer, c'est pas reposant, même si c'est pas nous qui en est atteint!
Difficile aussi de voir sa mère presque mourir devant ses yeux.
Il était rendu -1 lorsqu'elle a été opérée le 30 mai (elle ne pouvait plus manger et était nourrie au sérum): ablation d'un 12 pouces d'intestin et d'un ganglion métastasique. Ça c'était pour le cancer colorectal.
Elle est restée une semaine à l'hôpital et ensuite une semaine chez moi en convalescence.
Encore une fois, pas évident de vivre avec sa mère quand ça fait des années qu'on a quitté le nid familial même si elle est malade... Le fait qu'elle ait le cancer ne change pas nécessairement tous les aspects de sa personnalité. Ah! Les relations mère-fille, c'est pas toujours comme dans les films de Walt Disney ou "toute le monde il est beau, toute le monde il est gentil"!
Mais ce n'est pas fini. Il reste la chimiothérapie et voir si la tumeur qu'elle a au foie réagit bien.
Ensuite, les médecins verront si elle devra subir une chirurgie pour le foie.
De plus, pendant que ma mère était en convalescence chez moi, ma soeur qui a de graves problèmes psychologiques - (une maladie mentale non diagnostiquée avec un problème de polytoxicomane et qui ne veut pas se faire soigner "parce que c'est la faute à la société", à un "débalancement de la sérotonine dans son cerveau" ou plein d'autres prétextes qu'elle veut trouver) a décidé de se manifester à travers un ami. Hospitalisation d'un peu moins de 24 heures, la directrice de l'urgence psychiatrique n'a pas voulu la garder... bref, elle est de retour dans la rue... à s'auto-détruire. Naturellement, ce n'était pas le moment pour en parler avec ma mère: je ne voulais pas l'énerver avec ça parce que c'est toujours la même histoire avec ma soeur. Cette situation me rend triste, me fâche, mais il n'y a rien qu'on puisse faire pour le moment pour aider ma soeur car elle est dans le plus profond déni.
Disons que j'en ai un peu sur les épaules, mais l'entraînement pour l'Ironman m'aide à me retrouver, me focaliser et me changer les idées!
Ceci dit, je suis dans la phase difficile de l'entraînement. Celle durant laquelle on augmente beaucoup le volume et durant laquelle je veux dormir tout le temps! C'était la même chose à pareille date l'an passé, j'avais écrit "C'était un peu frais... et la seule chose que j'avais le goût de faire était de m'allonger sur le trottoir pour dormir!!!" Hier, s'il avait fait beau, j'aurais fait la même chose mais comme il avait plu j'ai décidé de m'allonger dans la causeuse avec Mizz Juliette.
Des fois c'est un peu compliqué car il ne me reste pas beaucoup de place! Mais j'ai quand même fait deux siestas! Une en matinée et l'autre en après-midi!
Entre les deux, j'ai dîné et j'ai aussi nettoyé mon vélo qui, hélas, a fini chez Vélo Chambly parce qu'en voulant nettoyer de fond en comble ma chaîne de vélo, j'ai enlevé la "pin" et je n'ai pu la remettre... Eh ben, j'ai appris que la "pin" ne se replace pas sur les chaîne de "10 speed". Et avant j'avais un "9 speed". Tant qu'à être là, j'ai demandé à Martin de changer les câbles de frein et de vitesse. Mon vélo va être prêt aujourd'hui et je pourrai aller grimper les Petites Carolines à Rougemont.
Sinon, je suis allée courir 21km après ma deuxième sieste. Eurk, la température était devenue très humide après l'averse. Ça m'a pris du temps avant "d'ouvrir la machine". Je suis allée courir à l'Ile aux Lièvres. J'aime bien courir à cet endroit car c'est plein de "grosses maisons prétentieuses avec des boudoirs pour bouder" qui me font apprécier ma petite maison coquette! Je suis ensuite allée vers le Fort Chambly pour me diriger vers Richelieu, sur la 1ère Rue, pour voir l'architecture des maisons Ward. En repassant sur le pont, j'ai repris ma casquette que j'avais cachée dans un petit coin car il faisait trop chaud et je ne voulais pas la traîner. De retour près des chutes, sur la rue Richelieu, vers le Fort et ensuite sur le bord du Canal. J'ai continué à courir un peu plus longtemps que dans mon plan (2 heures) parce que je voulais faire 21km. 2h09 avec l'arrêt casquette et 2 arrêts pour remplir mes bouteilles d'eau. Pas pire quand même!
J'ai vécu en trois mois les émotions qu'on peut vivre en un an... ou dix ans si on a une vie bien calme!
Je me souviens d'avoir vu la pub sur le diagnostic du cancer dans laquelle des gens tombent sur le dos.
J'avoue que je trouvais la pub un peu poche... mais maintenant que je l'ai vécu, c'est vraiment ce qui nous arrive quand un proche nous partage le diagnostic.
On tombe sur le dos, on se dit que "ça s'peut pas", on fait face au déni, à la colère, à l'acceptation... mais toutes ses émotions se manifestent plusieurs fois dans la même journée.
Non, le cancer, c'est pas reposant, même si c'est pas nous qui en est atteint!
Difficile aussi de voir sa mère presque mourir devant ses yeux.
Il était rendu -1 lorsqu'elle a été opérée le 30 mai (elle ne pouvait plus manger et était nourrie au sérum): ablation d'un 12 pouces d'intestin et d'un ganglion métastasique. Ça c'était pour le cancer colorectal.
Elle est restée une semaine à l'hôpital et ensuite une semaine chez moi en convalescence.
Encore une fois, pas évident de vivre avec sa mère quand ça fait des années qu'on a quitté le nid familial même si elle est malade... Le fait qu'elle ait le cancer ne change pas nécessairement tous les aspects de sa personnalité. Ah! Les relations mère-fille, c'est pas toujours comme dans les films de Walt Disney ou "toute le monde il est beau, toute le monde il est gentil"!
Mais ce n'est pas fini. Il reste la chimiothérapie et voir si la tumeur qu'elle a au foie réagit bien.
Ensuite, les médecins verront si elle devra subir une chirurgie pour le foie.
De plus, pendant que ma mère était en convalescence chez moi, ma soeur qui a de graves problèmes psychologiques - (une maladie mentale non diagnostiquée avec un problème de polytoxicomane et qui ne veut pas se faire soigner "parce que c'est la faute à la société", à un "débalancement de la sérotonine dans son cerveau" ou plein d'autres prétextes qu'elle veut trouver) a décidé de se manifester à travers un ami. Hospitalisation d'un peu moins de 24 heures, la directrice de l'urgence psychiatrique n'a pas voulu la garder... bref, elle est de retour dans la rue... à s'auto-détruire. Naturellement, ce n'était pas le moment pour en parler avec ma mère: je ne voulais pas l'énerver avec ça parce que c'est toujours la même histoire avec ma soeur. Cette situation me rend triste, me fâche, mais il n'y a rien qu'on puisse faire pour le moment pour aider ma soeur car elle est dans le plus profond déni.
Disons que j'en ai un peu sur les épaules, mais l'entraînement pour l'Ironman m'aide à me retrouver, me focaliser et me changer les idées!
Des fois c'est un peu compliqué car il ne me reste pas beaucoup de place! Mais j'ai quand même fait deux siestas! Une en matinée et l'autre en après-midi!
Entre les deux, j'ai dîné et j'ai aussi nettoyé mon vélo qui, hélas, a fini chez Vélo Chambly parce qu'en voulant nettoyer de fond en comble ma chaîne de vélo, j'ai enlevé la "pin" et je n'ai pu la remettre... Eh ben, j'ai appris que la "pin" ne se replace pas sur les chaîne de "10 speed". Et avant j'avais un "9 speed". Tant qu'à être là, j'ai demandé à Martin de changer les câbles de frein et de vitesse. Mon vélo va être prêt aujourd'hui et je pourrai aller grimper les Petites Carolines à Rougemont.
Sinon, je suis allée courir 21km après ma deuxième sieste. Eurk, la température était devenue très humide après l'averse. Ça m'a pris du temps avant "d'ouvrir la machine". Je suis allée courir à l'Ile aux Lièvres. J'aime bien courir à cet endroit car c'est plein de "grosses maisons prétentieuses avec des boudoirs pour bouder" qui me font apprécier ma petite maison coquette! Je suis ensuite allée vers le Fort Chambly pour me diriger vers Richelieu, sur la 1ère Rue, pour voir l'architecture des maisons Ward. En repassant sur le pont, j'ai repris ma casquette que j'avais cachée dans un petit coin car il faisait trop chaud et je ne voulais pas la traîner. De retour près des chutes, sur la rue Richelieu, vers le Fort et ensuite sur le bord du Canal. J'ai continué à courir un peu plus longtemps que dans mon plan (2 heures) parce que je voulais faire 21km. 2h09 avec l'arrêt casquette et 2 arrêts pour remplir mes bouteilles d'eau. Pas pire quand même!
vendredi 20 mai 2011
Silence au bout du fil
Ma mère a été hospitalisée mercredi passé suite à un examen avec le gastro-entérologue.
Coup de téléphone ce soir de ma tante - je lui avais parlé plus tôt dans la journée, pour me redonner des nouvelles.
Des nouvelles pas bonnes.
Elle m'a parlé de l'intestin, de l'estomac, du foie, d'opération et elle a prononcé le mot chimio.
Long silence about du fil.
J'essaie de me ressaisir... avec un sanglot dans la voix, je prononce "c'est le cancer" et j'ajoute l'intonation d'un point d'interrogation parce que je doute encore et j'aimerais bien qu'elle me réponde "non".
Nous nous en doutions, mais nous évitions de prononcer son nom.
Maintenant je le dis et je l'appelle, "cancer, maudit cancer".
On n'aimerait que ça n'arrive qu'aux autres... mais il faut relativiser puisque le cancer touche beaucoup de gens.
Pour ma mère, je ne sais pas encore c'est à quel stade.
On parle de cancer colorectal, mais l'estomac et le foie peuvent être affectés. Un endocrinologue a aussi été consulté puisque lors d'un autre examen on a trouvé une tache sur une glande surrénale.
Je trouve que durant les trois dernières années, la mort m'a cotoyée un peu trop souvent: maladie chronique, suicide, accident mortel, cancer.
Mais la mort, dont on évite de parler, nous permet de comprendre ce qu'est vraiment la vie.
On apprend beaucoup à ses côtés, surtout sur soi-même.
Mais là, puisque la grande faucheuse s'approche de ma mère, ce n'est pas la même chose.
Ça brasse beaucoup plus de choses.
Je m'interroge sur notre relation mère-fille.
Aaahhh!
Je ne connaissais pas encore le diagnostic de ma mère lorsque je suis allée courir en compagnie de Juliette avec Sandra et Sapi. Mais j'y suis allée car j'avais trop de questions dans ma tête et que j'avais besoin de me faire ventiler le cerveau.
Nous sommes allées sur le bord des écluses du Pont Victoria. Nous avons couru sur un petit sentier qui longe le fleuve St-Laurent sur la voie Maritime où il y a la piste cyclable qui se rend jusqu'à Ville Ste-Catherine. Nous avons couru, chiens en liberté, jusqu'à la hauteur de La Prairie.
Presque 17km où je ne pensais qu'à courir, regarder le sol pour éviter les racines et les obstacles au sol.
La course, c'est pas juste pour s'entraîner, c'est aussi pour garder l'équilibre!
Coup de téléphone ce soir de ma tante - je lui avais parlé plus tôt dans la journée, pour me redonner des nouvelles.
Des nouvelles pas bonnes.
Elle m'a parlé de l'intestin, de l'estomac, du foie, d'opération et elle a prononcé le mot chimio.
Long silence about du fil.
J'essaie de me ressaisir... avec un sanglot dans la voix, je prononce "c'est le cancer" et j'ajoute l'intonation d'un point d'interrogation parce que je doute encore et j'aimerais bien qu'elle me réponde "non".
Nous nous en doutions, mais nous évitions de prononcer son nom.
Maintenant je le dis et je l'appelle, "cancer, maudit cancer".
On n'aimerait que ça n'arrive qu'aux autres... mais il faut relativiser puisque le cancer touche beaucoup de gens.
Pour ma mère, je ne sais pas encore c'est à quel stade.
On parle de cancer colorectal, mais l'estomac et le foie peuvent être affectés. Un endocrinologue a aussi été consulté puisque lors d'un autre examen on a trouvé une tache sur une glande surrénale.
Je trouve que durant les trois dernières années, la mort m'a cotoyée un peu trop souvent: maladie chronique, suicide, accident mortel, cancer.
Mais la mort, dont on évite de parler, nous permet de comprendre ce qu'est vraiment la vie.
On apprend beaucoup à ses côtés, surtout sur soi-même.
Mais là, puisque la grande faucheuse s'approche de ma mère, ce n'est pas la même chose.
Ça brasse beaucoup plus de choses.
Je m'interroge sur notre relation mère-fille.
Aaahhh!
Je ne connaissais pas encore le diagnostic de ma mère lorsque je suis allée courir en compagnie de Juliette avec Sandra et Sapi. Mais j'y suis allée car j'avais trop de questions dans ma tête et que j'avais besoin de me faire ventiler le cerveau.
Nous sommes allées sur le bord des écluses du Pont Victoria. Nous avons couru sur un petit sentier qui longe le fleuve St-Laurent sur la voie Maritime où il y a la piste cyclable qui se rend jusqu'à Ville Ste-Catherine. Nous avons couru, chiens en liberté, jusqu'à la hauteur de La Prairie.
Presque 17km où je ne pensais qu'à courir, regarder le sol pour éviter les racines et les obstacles au sol.
La course, c'est pas juste pour s'entraîner, c'est aussi pour garder l'équilibre!
Profitez bien de la vie chers amis, elle passe vite et semble si courte parfois...
dimanche 15 mai 2011
Ça aurait pris des p'tits gants
Bon... Fidèle à ma mauvaise habitude...
J'ai passé tout droit pour mon demi-marathon.
Ben... lorsque le cadran a sonné à 5h30; je me suis levée pour enlever la deuxième alarme qui aurait déclenché le "buzz" désagréable qui me fait toujours sursauter.
Je me suis rendormie et réveillée vers 6h45 par La Semaine Verte qui jouait à la radio de Radio-Canada.
Faut dire que Juliette m'avait réveillée aux heures à partir de 2h30... Il pleuvait fort et il y avait des bruits bizarres dans la maison qui l'inquiétait probablement.
J'aurais encore eu le temps, si j'avais sauté le petit déjeuner, de me rendre sur les chapeaux de roues jusqu'à Châteauguay pour le demi-marathon.
Bah, je n'avais pas le goût d'un stress inutile.
Et surtout, j'avais le goût de courir avec Juliette.
Je me sens coupable quand je ne cours pas avec elle parce que je sais qu'elle adore courir!!!
Bref, j'ai pris le temps de manger, de me réveiller, j'ai préparé mes vêtements de course.
Mon coupe-vent sans manche jaune fluo, mon t-shirt, mes manches, mes shorts.
C'était décidé, j'allais quand même courir un demi-marathon aujourd'hui!
LE demi-marathon de Chambly en duo!
Deux participants seulement.
En autonomie!
2 gels, une douzaine de "Sports bean", une bouteille d'eau.
Durant les premiers 10km, j'ai écouté de la musique électronique.
J'ai couru sur la piste cyclable vers Carignan, jusqu'aux abords de Saint-Hubert.
Juliette avait un bon rythme et avait l'air tout heureuse de courir dans l'herbe haute ou de passer par de grosses flaques d'eau.
Je n'ai pas croisé beaucoup de personnes... des irréductibles qui aiment la pluie battante!
En tout cas, je n'ai pas souffert de la chaleur et j'aurais même apprécié une paire de p'tits gants!
À l'arrivé, Juliette a bien apprécié de se faire frictionner avec une serviette pour que je puisse la sécher.
Et moi, j'ai profité d'une bonne douche chaude et d'une siesta sur la sofa!
J'ai passé tout droit pour mon demi-marathon.
Ben... lorsque le cadran a sonné à 5h30; je me suis levée pour enlever la deuxième alarme qui aurait déclenché le "buzz" désagréable qui me fait toujours sursauter.
Je me suis rendormie et réveillée vers 6h45 par La Semaine Verte qui jouait à la radio de Radio-Canada.
Faut dire que Juliette m'avait réveillée aux heures à partir de 2h30... Il pleuvait fort et il y avait des bruits bizarres dans la maison qui l'inquiétait probablement.
J'aurais encore eu le temps, si j'avais sauté le petit déjeuner, de me rendre sur les chapeaux de roues jusqu'à Châteauguay pour le demi-marathon.
Bah, je n'avais pas le goût d'un stress inutile.
Et surtout, j'avais le goût de courir avec Juliette.
Je me sens coupable quand je ne cours pas avec elle parce que je sais qu'elle adore courir!!!
Bref, j'ai pris le temps de manger, de me réveiller, j'ai préparé mes vêtements de course.Mon coupe-vent sans manche jaune fluo, mon t-shirt, mes manches, mes shorts.
C'était décidé, j'allais quand même courir un demi-marathon aujourd'hui!
LE demi-marathon de Chambly en duo!
Deux participants seulement.
En autonomie!
2 gels, une douzaine de "Sports bean", une bouteille d'eau.
Durant les premiers 10km, j'ai écouté de la musique électronique.
J'ai couru sur la piste cyclable vers Carignan, jusqu'aux abords de Saint-Hubert.
Juliette avait un bon rythme et avait l'air tout heureuse de courir dans l'herbe haute ou de passer par de grosses flaques d'eau.
Je n'ai pas croisé beaucoup de personnes... des irréductibles qui aiment la pluie battante!
En tout cas, je n'ai pas souffert de la chaleur et j'aurais même apprécié une paire de p'tits gants!
À l'arrivé, Juliette a bien apprécié de se faire frictionner avec une serviette pour que je puisse la sécher.
Et moi, j'ai profité d'une bonne douche chaude et d'une siesta sur la sofa!
mardi 10 mai 2011
Out of focus
Out of focus la journée de samedi; je l'ai passée, entre autres, à regarder les nuages moutonner dans le ciel.
Pleuvra, pleuvra pas?
Je devais faire 3 heures de vélo... J'ai plutôt jardiné.
J'avais besoin de ce contact avec la terre,
Un après-midi à creuser, à arracher du gazon, à biner les plante-bandes.
Tout ça, pour me changer les idées, éviter de penser à ma mère qui est malade depuis presque 2 mois - mais on ne sait pas encore ce qu'elle a. Son rendez-vous chez le doc, c'est demain! Enfin, on en saura un peu plus car il aura le résultats de ses examens.
Dimanche, je devais courir, mais je suis plutôt allée voir ma mère pour la fête des mères.
J'suis quand même pas une fille ingrate, même si je l'ai déjà été!!!
En revenant de St-Guillaume, je me suis arrêté à St-Jean-Baptiste pour aller voir mon ami de la Pépinière Soleil.
Il m'a montré sa grosse tortue, elle vient chaque année depuis environ 10 ans dans son petit ruisseau.
Naturellement, qui dit pépinière, dit folie des grandeurs...
J'y retournerai pour un Magnolia Stellata et sûrement pour un Gingko et une épinette tant qu'à faire!!!
De retour dans mon patelin, je devais courir, j'ai plutôt fait une longue marche avec Juliette.
On a croisé son ami Spiky: le "terrible Jack Russell"!
Out of focus pas juste pour l'entraînement du week-end, au boulot aussi!
J'ai la hantise de la page blanche... Je dois écrire mon premier UBR (User Business Requirements).
C'est drôle, mais j'aimerais mieux écrire mon premier roman; m'semble que j'aurais moins peur et que je trouverais ça plus intéressant!
Out of focus: j'ai les idées vagabondes, le goût de virer ma vie à l'envers.
Mon amie Brigitte m'avait parlé des effets de devenir quarantenaire: je comprends maintenant ce qu'elle voulait me dire!
Les perspectives changent radicalement. On regarde plutôt vers l'avant et très peu derrière soi.
Out of focus, mais je suis quand même allée courir avec Juliette ce soir et ça m'a fait du bien!
Pleuvra, pleuvra pas?
Je devais faire 3 heures de vélo... J'ai plutôt jardiné.
J'avais besoin de ce contact avec la terre,
Un après-midi à creuser, à arracher du gazon, à biner les plante-bandes.
Tout ça, pour me changer les idées, éviter de penser à ma mère qui est malade depuis presque 2 mois - mais on ne sait pas encore ce qu'elle a. Son rendez-vous chez le doc, c'est demain! Enfin, on en saura un peu plus car il aura le résultats de ses examens.
Dimanche, je devais courir, mais je suis plutôt allée voir ma mère pour la fête des mères.
J'suis quand même pas une fille ingrate, même si je l'ai déjà été!!!
En revenant de St-Guillaume, je me suis arrêté à St-Jean-Baptiste pour aller voir mon ami de la Pépinière Soleil.
Il m'a montré sa grosse tortue, elle vient chaque année depuis environ 10 ans dans son petit ruisseau.
Naturellement, qui dit pépinière, dit folie des grandeurs...
J'y retournerai pour un Magnolia Stellata et sûrement pour un Gingko et une épinette tant qu'à faire!!!
De retour dans mon patelin, je devais courir, j'ai plutôt fait une longue marche avec Juliette.
On a croisé son ami Spiky: le "terrible Jack Russell"!
Out of focus pas juste pour l'entraînement du week-end, au boulot aussi!
J'ai la hantise de la page blanche... Je dois écrire mon premier UBR (User Business Requirements).
C'est drôle, mais j'aimerais mieux écrire mon premier roman; m'semble que j'aurais moins peur et que je trouverais ça plus intéressant!
Out of focus: j'ai les idées vagabondes, le goût de virer ma vie à l'envers.
Mon amie Brigitte m'avait parlé des effets de devenir quarantenaire: je comprends maintenant ce qu'elle voulait me dire!
Les perspectives changent radicalement. On regarde plutôt vers l'avant et très peu derrière soi.
Out of focus, mais je suis quand même allée courir avec Juliette ce soir et ça m'a fait du bien!
samedi 30 avril 2011
Pédaler et courir
Quelquefois, dans mes rêves les plus fous, je me demande ce que je ferais si je gagnais à la loto.
Pédaler et courir!
Jardiner.
Restaurer de vieilles maisons.
Faire de la photo.
Me faire construire un grand bassin d'eau (chauffé) en couloir long et étroit pour faire des longueurs.
Écrire.
L'ordre est aléatoire!
Et puis, comme je n'ai pas gagné à la loto encore cette semaine, je dois continuer à travailler et jongler avec les horaires d'entraînements.
Cette semaine, à chaque soir, je suis arrivée pas mal claquée à la maison.
Juliette, elle, était plutôt pleine d'énergie et voulait aller dehors.
Tellement, qu'elle ne veut même pas son souper, c'est juste PROMENER!
Alors nous sommes allées prendre de belles photos de la Richelieu qui déborde ça et là, et qui donne des allures de Chambly-sur-mer à mon patelin.
Bref, tout ça pour dire que j'ai dû adapter mon horaire d'entraînement et que j'ai combiné mon entraînement de vélo de jeudi (il ventait trop pour sortir la bécane de toute façon!) et de course du vendredi ("ze" VP était au bureau et on avait un lunch de groupe).
J'ai fait "la p'tite ride", c'est à dire: le chemin de la Rivière des Hurons (qui ne déborde pas) et la Pointe de Chemise, environ 20km de vélo je crois, suivi d'un 6km de course sur la bande du canal avec Juliette. Naturellement, à chaque fois que je cours avec Juliette, on doit faire de petits arrêts. Nous avons rencontré Oscar, un charmant whippet blanc avec lequel Juliette s'est super bien entendu. Ce n'est pas une surprise, Juliette passe souvent pour un lévrier ou... un grand danois auprès des gens qui ne connaissent pas les chiens! Je vais finir par dire que qu'elle est un doberman déguisée!!!
Je pédaler sur "mon fantasme" parce que mon vélo de route était "au garage" pour sa mise au point. C'est étrange, mais je le trouve vraiment inconfortable cette année. Il me provoque une douleur au nerf "asiatique" du côté gauche... En tout cas, ce sera à investiguer!
Pédaler et courir!
Jardiner.
Restaurer de vieilles maisons.
Faire de la photo.
Me faire construire un grand bassin d'eau (chauffé) en couloir long et étroit pour faire des longueurs.
Écrire.
L'ordre est aléatoire!
Et puis, comme je n'ai pas gagné à la loto encore cette semaine, je dois continuer à travailler et jongler avec les horaires d'entraînements.
Cette semaine, à chaque soir, je suis arrivée pas mal claquée à la maison.
Juliette, elle, était plutôt pleine d'énergie et voulait aller dehors.
Tellement, qu'elle ne veut même pas son souper, c'est juste PROMENER!
Alors nous sommes allées prendre de belles photos de la Richelieu qui déborde ça et là, et qui donne des allures de Chambly-sur-mer à mon patelin.
Bref, tout ça pour dire que j'ai dû adapter mon horaire d'entraînement et que j'ai combiné mon entraînement de vélo de jeudi (il ventait trop pour sortir la bécane de toute façon!) et de course du vendredi ("ze" VP était au bureau et on avait un lunch de groupe).
J'ai fait "la p'tite ride", c'est à dire: le chemin de la Rivière des Hurons (qui ne déborde pas) et la Pointe de Chemise, environ 20km de vélo je crois, suivi d'un 6km de course sur la bande du canal avec Juliette. Naturellement, à chaque fois que je cours avec Juliette, on doit faire de petits arrêts. Nous avons rencontré Oscar, un charmant whippet blanc avec lequel Juliette s'est super bien entendu. Ce n'est pas une surprise, Juliette passe souvent pour un lévrier ou... un grand danois auprès des gens qui ne connaissent pas les chiens! Je vais finir par dire que qu'elle est un doberman déguisée!!!
Je pédaler sur "mon fantasme" parce que mon vélo de route était "au garage" pour sa mise au point. C'est étrange, mais je le trouve vraiment inconfortable cette année. Il me provoque une douleur au nerf "asiatique" du côté gauche... En tout cas, ce sera à investiguer!
lundi 25 avril 2011
Le "syndrome" de l'ongle d'orteil noir du coureur
Un peu avant de partir vers Cuba, j'ai commencé à courir avec mes Saucony Kinvara: ils sont plus légers que mes Nike Vomero alors ça court plus vite!
J'en profitais car je me sentais prête à lentement faire la transition pour arriver au "presque barefoot running".
Heille, ça fait quand même 3 ans que j'ai commencé à changer de type de souliers de course.
Faut dire que je partais de loin avec mes orthèses et mes runnings ultra-stabilité!!!
En passant, un merci à Claude de Physiodynamik!
Bref, j'avais commencé à sentir une petite douleur avant de partir pour le camp d'entraînement de vélo le 12 avril.
J'avais mis ça sur le compte du pédicure que je m'étais fait faire par coquetterie avant de montrer mes petits petons sur la plage.
Donc, courses effrénées en canicross avec Juliette les 22 et 25 avril.
On est en feu, on court vite et longtemps.
Mais moi, le lundi soir, le gros orteil me fait mal en titi!
Je vois que du sang s'est accumulé entre l'orteil et l'ongle.
Oh non! C'est le fameux "syndrome" de l'ongle d'orteil noir!
Je n'ai jamais eu ce problème et ça fait au moins 10 ans que je cours maintenant!
Arrghhh! Mon côté hypocondriaque refait surface, je m'imagine la gangrène...
Alors, vient Facebook et les fameux médias sociaux 2.0.
Je parle de mon orteil, et toute suite viennent les conseils et les suggestions.
1) Mettre de la glace pour atténuer la douleur
2) Percer, avec une aiguille ou un trombone bien désinfecté préalablement, un trou dans l'ongle d'orteil pour que le sang puisse s'évacuer.
Oui pour 1
2 - Euh, vous "z'êtes" malades?
Je ré-examine mon orteil et je vois que le sang s'est surtout accumulé vers le haut...
Je prends mon courage à deux mains.
Je brûle le bout d'une épingle à couche et je perce quelques petits trous juste au dessus de l'ongle d'orteil, dans la peau.
Le sang gicle et la douleur s'atténue immédiatement.
Soupir de soulagement.
Ensuite, je reçois le conseil d'un ami qui accuse mes souliers!
Non mais!
Pfft! Faut pas parler en mal de mes Saucony Kinvara ROSE, bon!
Je suis dans le déni total. C'est pas mes souliers qui sont trop petits.
Mais quand même, le doute s'immisce dans mon esprit...
Je réfléchis à la question.
Avais-je mis des ti-bas trop épais?
Avais-je mal lacé mes souliers?
Etait-ce mes souliers, devenus trop petits? Pourtant ils ne m'avait jamais fait mal auparavant...
Le petit hamster dans ma tête s'est fait aller et puis, j'ai décidé de faire des tests.
J'ai couru avec mes Saucony Kinvara ROSE sans Juliette: pas de bobo, aucun inconfort.
Ah bon?
J'ai couru avec mes Nike Vomero AVEC Juliette: pas de bobo, aucun inconfort.
La différence entre les deux paires de soulier?
Les Nike Vomero sont plus larges au niveau des orteils!
Conclusion?
1) Courir avec un chien a définitivement un impact sur la foulée...
2) Disons que la mienne (ma foulée) doit être plus agressive; pas que Juliette me tire, noooon!
3) J'aiiiiime mes Saucony Kinvara! Alors je vais en acheter une nouvelle paire un demi point plus grand et refaire le test avec Juliette. En attendant je cours avec les Nike Vomero lorsque je fais du canicross.
4) Si le test fonctionne: ça veut dire qu'il me faut des souliers un peu plus grands pour courir avec Juliette - et si ça ne fonctionne pas? Ça veut dire que les Saucony Kinvara ne sont pas des chaussures de canicross adéquates donc je vais courir avec mes Nike Vomero en espérant qu'ils en fassent des ROSE!!!
J'en profitais car je me sentais prête à lentement faire la transition pour arriver au "presque barefoot running".
Heille, ça fait quand même 3 ans que j'ai commencé à changer de type de souliers de course.
Faut dire que je partais de loin avec mes orthèses et mes runnings ultra-stabilité!!!
En passant, un merci à Claude de Physiodynamik!
Bref, j'avais commencé à sentir une petite douleur avant de partir pour le camp d'entraînement de vélo le 12 avril. J'avais mis ça sur le compte du pédicure que je m'étais fait faire par coquetterie avant de montrer mes petits petons sur la plage.
Donc, courses effrénées en canicross avec Juliette les 22 et 25 avril.
On est en feu, on court vite et longtemps.
Mais moi, le lundi soir, le gros orteil me fait mal en titi!
Je vois que du sang s'est accumulé entre l'orteil et l'ongle.
Oh non! C'est le fameux "syndrome" de l'ongle d'orteil noir!
Je n'ai jamais eu ce problème et ça fait au moins 10 ans que je cours maintenant!
Arrghhh! Mon côté hypocondriaque refait surface, je m'imagine la gangrène...
Alors, vient Facebook et les fameux médias sociaux 2.0.
Je parle de mon orteil, et toute suite viennent les conseils et les suggestions.
1) Mettre de la glace pour atténuer la douleur
2) Percer, avec une aiguille ou un trombone bien désinfecté préalablement, un trou dans l'ongle d'orteil pour que le sang puisse s'évacuer.
Oui pour 1
2 - Euh, vous "z'êtes" malades?
Je ré-examine mon orteil et je vois que le sang s'est surtout accumulé vers le haut...
Je prends mon courage à deux mains.
Je brûle le bout d'une épingle à couche et je perce quelques petits trous juste au dessus de l'ongle d'orteil, dans la peau.
Le sang gicle et la douleur s'atténue immédiatement.
Soupir de soulagement.
Ensuite, je reçois le conseil d'un ami qui accuse mes souliers!
Non mais!
Pfft! Faut pas parler en mal de mes Saucony Kinvara ROSE, bon!
Je suis dans le déni total. C'est pas mes souliers qui sont trop petits.
Mais quand même, le doute s'immisce dans mon esprit...
Je réfléchis à la question.
Avais-je mis des ti-bas trop épais?
Avais-je mal lacé mes souliers?
Etait-ce mes souliers, devenus trop petits? Pourtant ils ne m'avait jamais fait mal auparavant...
Le petit hamster dans ma tête s'est fait aller et puis, j'ai décidé de faire des tests.
J'ai couru avec mes Saucony Kinvara ROSE sans Juliette: pas de bobo, aucun inconfort.
Ah bon?
J'ai couru avec mes Nike Vomero AVEC Juliette: pas de bobo, aucun inconfort.
La différence entre les deux paires de soulier?
Les Nike Vomero sont plus larges au niveau des orteils!
Conclusion?
1) Courir avec un chien a définitivement un impact sur la foulée...
2) Disons que la mienne (ma foulée) doit être plus agressive; pas que Juliette me tire, noooon!
3) J'aiiiiime mes Saucony Kinvara! Alors je vais en acheter une nouvelle paire un demi point plus grand et refaire le test avec Juliette. En attendant je cours avec les Nike Vomero lorsque je fais du canicross.
4) Si le test fonctionne: ça veut dire qu'il me faut des souliers un peu plus grands pour courir avec Juliette - et si ça ne fonctionne pas? Ça veut dire que les Saucony Kinvara ne sont pas des chaussures de canicross adéquates donc je vais courir avec mes Nike Vomero en espérant qu'ils en fassent des ROSE!!!
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